{"id":8656,"date":"2016-06-07T22:01:44","date_gmt":"2016-06-07T22:01:44","guid":{"rendered":"http:\/\/afficha.info\/?p=8656"},"modified":"2016-09-07T22:14:47","modified_gmt":"2016-09-07T22:14:47","slug":"teatro-tribuene-a-madrid","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/afficha.info\/?p=8656","title":{"rendered":"Teatro Tribue\u00f1e \u00e0 Madrid"},"content":{"rendered":"<h4>Un espace exemplaire de cr\u00e9ation contemporaine<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Fond\u00e9 en 2003 par Irina Kouberskaia et Hugo Perez, le Teatro Tribue\u00f1e est devenu une des plus importantes salles ind\u00e9pendantes \u00e0 Madrid. Sa vocation est de proposer de nouvelles approches des \u0153uvres des auteurs modernes et contemporains comme Lorca, Valle Inclan, Pinter, Shepard.\u00a0D\u00e8s le d\u00e9part le Teatro Tribue\u00f1e a inscrit son travail et ses cr\u00e9ations dans des circuits internationaux en tournant ses spectacles en Albanie, en Ukraine, en Alg\u00e9rie et en d\u00e9veloppant particuli\u00e8rement des relations avec des th\u00e9\u00e2tres et des festivals en Russie.\u00a0Dans sa salle \u00e0 Madrid Tribue\u00f1e pr\u00e9sente chaque semaine en alternance plusieurs spectacles. Actuellement \u00e0 l&rsquo;affiche quatre cr\u00e9ations de la compagnie du Tribue\u00f1e : Noces de sang de Federico Garcia Lorca, Retour d&rsquo;Harold Pinter, Naviguant sur des id\u00e9es cach\u00e9es, montage de textes d&rsquo;auteurs russes et Paseillo spectacle po\u00e9tique et musical de Hugo Perez.\u00a0Le Teatro Tribue\u00f1e vient d&rsquo;\u00eatre nomm\u00e9 aux prestigieux Prix Max 2014 pour la meilleure production d&rsquo;art sc\u00e9nique pour Retour de Pinter.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Les approches des \u0153uvres par Irina Kouberskaia et Hugo Perez, \u00e0 la fois radicales et po\u00e9tiques, transcendent le premier niveau de leurs lectures. L&rsquo;esth\u00e9tique anti-naturaliste, l&rsquo;\u00e9conomie et l&rsquo;efficacit\u00e9 de la mise en sc\u00e8ne caract\u00e9risant leur travail sc\u00e9nique qui va \u00e0 l&rsquo;encontre du r\u00e9alisme dominant encore la sc\u00e8ne espagnole. Les quatre spectacles jou\u00e9s actuellement au Tribue\u00f1e t\u00e9moignent des registres diff\u00e9rents de leur pratique sc\u00e9nique irr\u00e9ductible \u00e0 un style ou \u00e0 une formule. Une pratique qui transcende les fronti\u00e8res entre les cultures et les arts, se nourrissant de multiples r\u00e9f\u00e9rences comme par exemple \u00e0 Kantor pour les micro-chor\u00e9graphies gestuelles, ou encore \u00e0 des esth\u00e9tiques orientales.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Noces de sang de Federico Garcia Lorca ou l&rsquo;amour mis \u00e0 mort<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-8658 aligncenter\" src=\"http:\/\/afficha.info\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Kouberskaia.jpg\" alt=\"kouberskaia\" width=\"351\" height=\"279\" data-id=\"8658\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Irina Kouberskaia a un feeling particulier avec l&rsquo;univers passionnel de Lorca. Apr\u00e8s avoir mont\u00e9 en 2004 Amour de Don Perlimplin et de B\u00e9lise en son jardin et La maison de Bernarda Alba en 2014 o\u00f9 elle s&rsquo;est investie dans le r\u00f4le de la grand-m\u00e8re, elle aborde la m\u00eame ann\u00e9e Noces de sang avec une \u00e9tonnante p\u00e9n\u00e9tration de la culture et de l&rsquo;esprit profond du terroir andalou. Dans son approche de Lorca pas de clich\u00e9s folkloriques, pas d&rsquo;id\u00e9es re\u00e7ues ni d&rsquo;images rebattues. Dans sa mise en sc\u00e8ne, au-del\u00e0 de toutes les identifications et des topiques, elle rompt avec le r\u00e9alisme et la litt\u00e9ralit\u00e9 du langage sc\u00e9nique en conf\u00e9rant \u00e0 la pi\u00e8ce une dimension m\u00e9taphorique, symbolique et po\u00e9tique.\u00a0La trag\u00e9die dans le quotidien et la quotidiennet\u00e9 \u00e9lev\u00e9e \u00e0 son expression po\u00e9tique sont des principes de son approche de l&rsquo;univers lorquien. Dans Noces de sang Irina Kouberskaia puise dans les sources greco-latines et orientales \u00e0 la fois pour la conception des images sc\u00e9niques, des costumes et de la musique. De sorte qu&rsquo;elle nous fait p\u00e9n\u00e9trer jusqu&rsquo;au tr\u00e9fonds de la nature humaine, dans ces zones obscures agies par des forces primitives, des instincts, des pulsions, des passions violentes, extr\u00eames. Elle fait advenir sur sc\u00e8ne le monde primitif, sauvage, \u00e0 la fois ancestral et intemporel. La lune, l&rsquo;eau, la chaleur, le couteau, le cheval, le chant qui devient cri, sont des \u00e9l\u00e9ments dramatiques tr\u00e8s puissants dans le spectacle qui tient d&rsquo;une liturgie de l&rsquo;amour passion, de la haine et de la mort.\u00a0Elle conf\u00e8re \u00e0 sa mise en sc\u00e8ne de Noces de sang la dimension d&rsquo;une trag\u00e9die antique en composant une partition sc\u00e9nique \u00e0 la fois vocale et gestuelle dans laquelle le jeu des acteurs, d&rsquo;une force, d&rsquo;une v\u00e9rit\u00e9 profonde, se tisse avec des parties chorales, le tout organis\u00e9 en une envo\u00fbtante chor\u00e9graphie de gestes et de mouvements.\u00a0Sur sc\u00e8ne peu d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments : un berceau, des panneaux noirs qui, manipul\u00e9s par les acteurs, deviennent une entr\u00e9e de maison, une table, une tombe, et des instruments : guitare, tambourins dont les acteurs jouent \u00e0 certains moments. Dans la musique et dans le chant les r\u00e9sonances andalouses se combinent avec des sonorit\u00e9s et des tonalit\u00e9s musicales orthodoxes et orientales. Les costumes intemporels aux couleurs symboliques : des grandes aubes noires au d\u00e9but, puis des habits rustiques sombres, pour la fianc\u00e9e une robe blanche avec un voile rouge dans une s\u00e9quence. Les tableaux d&rsquo;une grande puissance plastique composent cette vision onirique, po\u00e9tique, de la pi\u00e8ce qui ici prend une dimension mythique.<\/p>\n<h4>Le retour d&rsquo;Harold Pinter ou\u00a0Une descente dans le background tribal de la soci\u00e9t\u00e9 contemporaine<\/h4>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-8661 aligncenter\" src=\"http:\/\/afficha.info\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/pinter5.jpg\" alt=\"pinter5\" width=\"384\" height=\"312\" data-id=\"8661\" srcset=\"https:\/\/afficha.info\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/pinter5.jpg 450w, https:\/\/afficha.info\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/pinter5-61x50.jpg 61w\" sizes=\"auto, (max-width: 384px) 100vw, 384px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 On retrouve dans la mise en sc\u00e8ne d&rsquo;Irina Kouberskaia du Retour de Pinter quelques constantes de son travail sc\u00e9nique : d\u00e9cors tr\u00e8s sommaires, \u00e9l\u00e9ments sc\u00e9niques simples, mobiles, transformables qui ne figurent pas mais symbolisent, \u00e9voquent, sugg\u00e8rent. L&rsquo;univers sonore n&rsquo;illustre pas mais fait partie int\u00e9grante de la dramaturgie sc\u00e9nique. Les images puissantes, tr\u00e8s plastiques, jouant sur le contraste, le clair-obscur et le symbolisme des couleurs. La mise en sc\u00e8ne du Retour a aussi quelque chose de la trag\u00e9die grecque. Elle traduit la vision impitoyable que Pinter donne de la soci\u00e9t\u00e9 anglaise des ann\u00e9es 1960, sans futur, r\u00e9gressant dans une barbarie brute, dans une esth\u00e9tique o\u00f9 l&rsquo;obsc\u00e8ne, le scabreux, prennent une dimension symbolique.\u00a0Kouberskaia rel\u00e8ve dans sa mise en sc\u00e8ne cette \u00ab inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9 sous le r\u00e9el \u00bb dont parle Pinter, en allant au plus profond des d\u00e9sirs sauvages, des instincts primitifs qui animent cette petite tribu patriarcale, image de la soci\u00e9t\u00e9 des ann\u00e9es 1960 o\u00f9 la femme est un objet de n\u00e9goce.\u00a0Ce microcosme familial d&rsquo;o\u00f9 la m\u00e8re a disparue est compos\u00e9 de Max, le p\u00e8re grincheux et tyrannique, un m\u00e2le dominateur, de Sam son fr\u00e8re, chauffeur de taxi, et de deux fils adultes de Max : Lenny qui ne travaille pas et Joey \u00e0 l&rsquo;\u00e9locution difficile qui pratique le shadow boxing. Dans le huis clos de la maison londonienne familiale arrive \u00e0 l&rsquo;improviste une nuit avec sa femme Ruth Ted, le fils prodigue, professeur, \u00e9tabli en Am\u00e9rique qui a quitt\u00e9 il y a six ans le foyer familial. Lui seul a r\u00e9ussi en grimpant dans l&rsquo;\u00e9chelle sociale et en fondant une famille. Le brusque retour de Ted et le comportement trouble, provoquant de sa femme Ruth qui se pr\u00eate aux d\u00e9sirs des deux fr\u00e8res, sous le regard complaisant du p\u00e8re et avec le consentement tacite de son mari, structurent la mont\u00e9e de la tension dramatique. Elle culmine dans arrangement tribal : Ted s&rsquo;en va, ses fr\u00e8res conservent au sein de la famille Ruth qui va y mettre \u00e0 profit ses talents d&rsquo;objet sexuel. Contrairement aux lectures tr\u00e8s r\u00e9alistes, lin\u00e9aires, r\u00e9ductrices de l&rsquo;\u00e9criture pinteri\u00e9nne, Irina Kouberskaia traverse l&rsquo;\u00e9paisseur de ses strates et se saisit de sa substance primaire, motrice du langage et des rapports entre les personnages. Elle met en action le dessous du langage, les forces sismiques qui agitent ce microcosme, d\u00e9stabilisant la relation familiale avec son ordre hi\u00e9rarchique, moral, ses n\u00e9cessit\u00e9s \u00e9conomiques, les frustrations et les d\u00e9sirs sexuels dont Ruth et le catalyseur. Elle traduit sur sc\u00e8ne la violence sauvage, l&rsquo;\u00e9rotisme r\u00e9duit \u00e0 son expression physique, des hommes et de la femme qui n&rsquo;ont pas eu leur comptant. Car la femme, Ruth, n&rsquo;est pas ici une victime, elle est partie prenante du n\u00e9goce, c&rsquo;est elle qui en impose les r\u00e8gles. Sur sc\u00e8ne quelques \u00e9l\u00e9ments r\u00e9alistes, mobiles, transformables, d\u00e9tourn\u00e9s \u00e0 d&rsquo;autres usages, comme par exemple les si\u00e8ges des WC qui tourn\u00e9s deviennent des fauteuils, symbolisant en m\u00eame temps l&rsquo;abjection d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 cloaque. Un escalier au fond conduisant dans les chambres au premier \u00e9tage invisible \u00e9voque une maison de rencontres. Les acteurs exceptionnels, d\u00e9calant leur jeu du r\u00e9alisme, jouant de l&rsquo;exc\u00e8s et des temps de silence, manient le registre vocal dans leurs affrontements, donnent corps au langage pinterrien, lui rendant son \u00e9nergie, son potentiel comique. C&rsquo;est du Pinter que l&rsquo;on ne voit jamais.<\/p>\n<h4>\u00ab\u00a0Naviguant sur des id\u00e9es cach\u00e9es\u00a0\u00bb d&rsquo;apr\u00e8s des textes de Dosto\u00efevski, Gersten, Saltikov-Schedrin, Vladimov<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Le spectacle est une r\u00e9flexion sur l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 des rapports d&rsquo;attirance et de rejet entre l&rsquo;Europe et la Russie, mais aussi sur les utopies politiques et sociales du XXe si\u00e8cle qu&rsquo;Irina Kouberskaia met en perspective historique \u00e0 travers les \u00e9crits peu ou pas connus de quelques auteurs russes.\u00a0On est surpris par l&rsquo;acuit\u00e9, la pertinence et l&rsquo;actualit\u00e9 de leurs regards aussi bien sur la Russie et les Russes que sur les Europ\u00e9ens, en l&rsquo;occurrence les Allemands et les Fran\u00e7ais, sur les grandes r\u00e9volutions et les mouvements politiques et sociaux qui durant deux si\u00e8cles, depuis la R\u00e9volution Fran\u00e7aise, porteuse d&rsquo;espoir de progr\u00e8s et de changement social, ont \u00e9chou\u00e9.\u00a0Dans un espace totalement vide six acteurs, dont Irina Kouberskaia, arm\u00e9s juste de rames avec lesquelles ils esquissent des images suggestives, \u00ab naviguent \u00bb sur des id\u00e9es occult\u00e9es de penseurs visionnaires russes. Les acteurs ne les incarnent pas, ils investissent leurs \u00e9crits, les th\u00e9\u00e2tralisent avec humour et distance, en images dans lesquelles la musique ou le chant s&rsquo;int\u00e8grent comme \u00e9l\u00e9ment dramatique \u00e0 part enti\u00e8re.\u00a0Ne nous reconnaissons-nous pas aujourd&rsquo;hui dans ce qu&rsquo;on dit dans le spectacle des intellectuels \u00ab qui recr\u00e9ent le langage autour de rien, cong\u00e8lent le temps, figent l&rsquo;\u00eatre humain \u00bb ?Des propos comme : \u00ab la conviction est le drapeau de l&rsquo;hypocrisie \u00bb, \u00ab ob\u00e9ir sans raisonner pour \u00eatre r\u00e9compens\u00e9 dans un autre monde \u00bb, \u00ab le lib\u00e9ralisme est notre derni\u00e8re religion \u00bb ne sont-ils pas d&rsquo;une actualit\u00e9 \u00e9tonnante? Avec lucidit\u00e9 et une bonne dose d&rsquo;ironie on parle de la religion de l&rsquo;individu face \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 et au monde, de la transformation de la soci\u00e9t\u00e9, des r\u00e9volutions dont le peuple paye les frais, de son asservissement, des id\u00e9aux trahis. Des utopies : pourquoi nous fascinent-elles tant ? Pourquoi on s&rsquo;y raccroche ? Pourquoi nous trompent-elles ? Voici quelques-unes des questions que ce spectacle politique et po\u00e9tique nous donne \u00e0 m\u00e9diter. La derni\u00e8re phrase du spectacle : \u00ab les peuples du futur conserveront leurs cultures et effaceront leurs fronti\u00e8res \u00bb est sans doute la seule utopie humaniste qui nous reste.<\/p>\n<h4>Paseillo de Hugo Perez de la Pica (po\u00e8me flamenco taurin)<\/h4>\n<h5><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-8662 aligncenter\" src=\"http:\/\/afficha.info\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Paseillo.jpg\" alt=\"paseillo\" width=\"324\" height=\"376\" data-id=\"8662\" srcset=\"https:\/\/afficha.info\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Paseillo.jpg 350w, https:\/\/afficha.info\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Paseillo-43x50.jpg 43w\" sizes=\"auto, (max-width: 324px) 100vw, 324px\" \/><\/h5>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 La derni\u00e8re cr\u00e9ation du Teatro Tribue\u00f1e, Paseillo, con\u00e7ue et r\u00e9alis\u00e9e par Hugo Perez, croise la parole, les textes po\u00e9tiques, le chant et la danse, traverse le temps et la m\u00e9moire collective. Hugo Perez saisit et restitue dans le spectacle la substance profonde de l&rsquo;\u00e2me espagnole en cr\u00e9ant sur sc\u00e8ne une parfaite symbiose de l&rsquo;art du toreo et la vibration flamenco, les \u00e9vocations des chansons et des po\u00e8mes populaires. Six excellents acteurs, chanteurs et une danseuse de flamenco hors pair, Raquel Valencia, l&rsquo;accompagnent avec brio dans cette aventure. Un travail rigoureux, un hommage aux racines profondes de la culture espagnole, \u00e0 la tradition populaire toujours p\u00e9renne et vivante qui se transmettent de g\u00e9n\u00e9ration en g\u00e9n\u00e9ration. Des costumes typiques stylis\u00e9s, peu d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments sc\u00e9niques, quelques instruments, cr\u00e9ent un univers plastique et sonore du spectacle qui s&rsquo;inspire \u00e0 la fois de la revue et du cabaret pour parler d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p><em>Cr\u00e9dit photo: Teatro \u00a0Tribue\u00f1e<\/em><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.salatribuene.com\/\">Site Web\u00a0<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un espace exemplaire de cr\u00e9ation contemporaine \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Fond\u00e9 en 2003 par Irina Kouberskaia et Hugo Perez, le Teatro Tribue\u00f1e est devenu une des plus importantes salles ind\u00e9pendantes \u00e0 Madrid. 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